Accueil du siteEdition française.Le Manuscrit original.
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Le Manuscrit original.
"Souvenirs de la Guerre d’Espagne" Du 19 juillet 1936 au 9 février 1939 Antoine Gimenez.
C’est ici qu’est déposé le manuscrit sous sa forme intégrale ou chapitre par chapitre. A relier avec le script du feuilleton.
 
Articles publiés dans cette rubrique
lundi 19 décembre 2005
Manuscrit Intégral en format word.rtf.
A la demande certains visiteurs et dans le but de faciliter les téléchargements : le manuscrit est deposé ici d’une seule pièce.
Pour qui n’a pas la patience d’attendre de recevoir le bouquin EN VRAI ! Il s’agit là de la version originale sans l’appareil de recherche réalisé par les Giménologues. Les visiteurs ne disposant pas de l’adsl peuvent ainsi limiter leur temps de connexion.

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samedi 2 avril 2005
Chapitre un. Thérèse.
Depuis quelques mois, le curé qui venait régulièrement dire la messe au couvent de Sainte Claire dépeignait les rouges comme des monstres sans pitié, véritables démons crachés de l’enfer pour répandre le meurtre, le viol et mille autres atrocités sur la terre entière.

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vendredi 1er avril 2005
Chapitre 2 . La Guerre.
Je n’avais pas dormi de la nuit, indifférent aux cris et aux chants de mes compagnons de voyage. Je m’endormis pour ne me réveiller qu’à Alcarraz où la population nous approvisionna en “ botas ” pleines de vin.

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jeudi 31 mars 2005
Chapitre 3 . Pina de Ebro .
Pina de Ebro fut investie sans difficultés majeures : à environ 12 kilomètres de la ville, on avait bien eu un échange de coups de feu avec une poignée de phalangistes qui gardaient le carrefour de Gelsa, mais aucun de nous n’avait été touché, tout allait pour le mieux.

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mercredi 30 mars 2005
Chapitre 4 . La Madre .
Ce fut ce jour-là, au début de l’après-midi, que je fis la connaissance de la Madre.

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mardi 29 mars 2005
Chapitre 5 . Berthomieu et les autres.
C’est à cette époque qu’arriva un groupe d’étrangers à Pina. Il était composé de Français et d’Italiens. Leur chef était un officier de l’armée coloniale française en rupture de ban, habitué à toutes les ruses de la guérilla.

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lundi 28 mars 2005
Chapitre 6 . Conchita .
Il y avait, de l’autre côté de l’Èbre, une ferme dont les habitants étaient venus se réfugier à Pina.

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dimanche 27 mars 2005
Chapitre 7 . La collectivité .
Les jours passaient, et la colonne ne quittait pas les rives de l’Èbre. La collectivité s’était organisée :

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samedi 26 mars 2005
Chapitre 8 . De l’ amour et du mariage.
L’orateur débuta ainsi : “ Camarades, je demande pardon d’avance à ceux qui seront choqués par ce que je veux vous dire."

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vendredi 25 mars 2005
Chapitre 9 . Los Gorros Negros .
Berthomieu, fatigué, comme nous tous, par la monotonie de nos patrouilles pendant lesquelles nous n’arrivions presque jamais à intercepter l’ennemi, décida de pousser une pointe de l’autre côté du fleuve et d’y établir une tête de pont.

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jeudi 24 mars 2005
Chapitre 10 . Farlete .
Je venais de me coucher lorsque des coups violents frappés contre la porte réveillèrent toute la maison : branle-bas de combat…

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mercredi 23 mars 2005
Chapitre 11 . Maria .
Depuis mon départ de Lérida, je n’avais plus quitté le front alors que tous mes camarades avaient effectué une ou plusieurs escapades à Barcelone…

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mardi 22 mars 2005
Chapitre 12 . Retour à Lérida .
Après l’affaire de Farlete, Louis me chargea d’une commission auprès de la C.N.T. pour régler une question qui opposait un des jeunes de notre groupe à sa famille.

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lundi 21 mars 2005
Chapitre 13 . Monte Oscuro .
Je suis rentré à Pina pour reprendre la vie de garnison. Je partageais mes loisirs entre la maison, les promenades avec Tarzan (mon chien), et des discussions avec des amis sur la meilleure façon de nous servir des armes que nous avions.

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dimanche 20 mars 2005
Chapitre 14 . Madeleine .
Nous étions dans les tous derniers jours de septembre et Berthomieu allait souvent au Q.G., mais, contrairement à son habitude, il ne nous communiquait jamais les raisons de ses déplacements.

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samedi 19 mars 2005
Chapitre 15 . Perdiguera, 1ère partie .
Le lendemain soir, nous étions à pied-d’œuvre. Berthomieu avait pris la moitié des effectifs, c’est-à-dire une centaine d’hommes.

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vendredi 18 mars 2005
Chapitre 16 . Perdiguera, 2ème partie .
Nous étions une dizaine. Augusta et Mimosa avaient préparé des bottes de paille et ouvert les boîtes à pharmacie.

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jeudi 17 mars 2005
Chapitre 17 . La Calle .
Plus personne, dès lors, ne parla de se rendre. Nous étions tous convaincus que, de toutes façons, nous étions perdus.

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mercredi 16 mars 2005
Chapitre 18 . Perdiguera, 3ème partie .
Voilà ce que je sais et dont je me souviens de mes trois compagnons. Nous étions les plus anciens du groupe à se trouver là.

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mardi 15 mars 2005
Chapitre 19 . Perdiguera, 4ème partie (fin) .
Dire ce qui se passa dès que nous fûmes dehors est presque impossible.

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lundi 14 mars 2005
Chapitre 20 . Arrivée de Pablo .
Le lendemain, on m’apprit que je n’étais pas le seul rescapé de ce massacre. Ben Sala, un algérien, et Manuel sont arrivés dans la nuit…

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dimanche 13 mars 2005
Chapitre 21 . Barcelone .
Avec moi, il y avait un autre permissionnaire : Lorenzo Giua. Il était fils d’un professeur de je ne sais plus quelle école de Turin, en Italie.

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samedi 12 mars 2005
Chapitre 22 . Durruti, Ascaso et les autres .
Giuditta et Francisco Ferrer m’avaient présenté à María Ascaso, sœur de Francisco Ascaso, mort le 19 juillet pendant l’attaque de la caserne d’Atarazanas.

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vendredi 11 mars 2005
Chapitre 23 . Berneri .
Mon court séjour à Barcelone m’apprit que la révolution sociale reculait : la nécessité vitale de gagner la guerre faisait passer au dernier rang les réformes qui nous étaient chères.

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jeudi 10 mars 2005
Chapitre 24 . La Sierra d’ Alcubierre .
Arrivés À Bujaraloz, nous nous séparâmes après nous être promis de nous revoir. À Farlete, le groupe n’était plus le même : beaucoup parmi les plus anciens étaient partis.

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mercredi 9 mars 2005
Chapitre 25 . La Niña .
Madeleine était partie voir son mari et son fils à Barcelone. Je suis rentré à Pina. Là aussi, on commençait à percevoir un certain changement.

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mardi 8 mars 2005
Chapitre 26 . Siétamo .
À la tombée de la nuit, nous étions partis pour une destination inconnue. Les camions nous avaient laissés, à l’aurore, dans un champ, en bordure d’un bois…

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lundi 7 mars 2005
Chapitre 27 . Croyance .
Dix jours : c’est relativement long. Les tous premiers avaient été occupés à fortifier notre position.

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dimanche 6 mars 2005
Chapitre 28 . Attaque .
C’est ainsi que nous occupions nos loisirs entre deux tours de garde et les patrouilles. La mort rôdait autour de nous, toujours présente.

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samedi 5 mars 2005
Chapitre 29 . Sariñena .
Avec une logique toute militaire, après nous avoir fait remonter à 10 kilomètres au nord de Siétamo, on me donna l’ordre de convoyer un camion d’armes et de munitions vers le sud.

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vendredi 4 mars 2005
Chapitre 30 . Barcelone, Mai 1937 .
Dès qu’elle apprit que je devais partir vers l’arrière, Madeleine, qui n’était pas du tout contente de son séjour à Pina…

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jeudi 3 mars 2005
Chapitre 31 . Soledad .
Avec Madeleine, j’étais rentré à la maison complètement dégoûté, découragé, ne sachant plus quoi faire : retourner au front. quitter l’Espagne ?

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mercredi 2 mars 2005
Chapitre 32 . Quinto de Ebro .
Dix mois durant, depuis le début de la guerre, nous avions stoppé la force de Franco devant Madrid, nous avions remporté la bataille de Guadalajara…

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mardi 1er mars 2005
Chapitre 33 . Conchita, Asumpcion, Rosita .
Quand nous retournâmes à Farlete où nous reprîmes la vie de château, de vraies vacances, agrémentées parfois de promenades nocturnes chez les gens d’en face, nous attendaient.

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lundi 28 février 2005
Chapitre 35 . Sacrifiés .
Le lendemain après-midi, nous repartîmes. Nous avions fait circuler le bruit que trente parmi nous partaient en permission.

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dimanche 27 février 2005
Chapitre 36 . La mort de Rosario .
Mario et Otto nous rejoignirent à Tardienta. Pris dans la vague qui déferlait vers Belchite, ils n’avaient pas pu nous rejoindre et nous les avions cru morts.

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samedi 26 février 2005
Chapitre 37 . Mépris militaire de la vie humaine .
Dans ce secteur, je fus le témoin de la façon dont les officiers supérieurs considéraient la vie de leurs troupes

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vendredi 25 février 2005
Chapitre 38 . Souvenir macabre .
Ce fut au début du mois de mars, si mes souvenirs sont bons, que commença la débâcle.

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jeudi 24 février 2005
Chapitre 39 . Commencement de la fin .
Les derniers mois de la fin, pour moi, furent un vrai cauchemar.

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mercredi 23 février 2005
Chapitre 40 . Cathala .
Ce fut pendant un de ces départs inexpliqués que je fis la paix avec Cathala, le commissaire politique.

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mardi 22 février 2005
Chapitre 41 . Théories .
J’y retrouvai la plupart de mes amis : la tía Pascuala, ses filles et un des deux garçons de la maison…

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lundi 21 février 2005
Chapitre 42 . Démobilisé .
Je restai à Santa María de Molla environ un mois. Un matin, on me convoqua au Q.G. du IIème corps d’armée…

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dimanche 20 février 2005
Epilogue .
Je viens de terminer mon récit : je me suis efforcé de ne dire que la stricte vérité, telle que ma mémoire l’a gardée.

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Chapitre 34 . Offernine . (Coquille pour OFFENSIVE sur le tapuscrit original)
Le temps passait. Au mois d’août, des bruits commencèrent à circuler : on parlait des Brigades Internationales qui devaient venir prendre position sur le front d’Aragon.

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