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Deux articles au sujet du travail forcé sous Franco
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Deux articles au sujet du travail forcé sous Franco

État espagnol. Les esclaves du franquisme. Par Layla Martínez

Cette histoire débute par une fuite. Des militants de la CNT [Confédération nationale du travail, le plus grand syndicat espagnol avant la guerre civile, anarcho-syndicaliste] ont brûlé jusqu’aux fondations l’Instituto Católico de Artes y Oficios de Madrid [1]. Le directeur de l’Institut, le jésuite José Agustín Pérez del Pulgar, a décidé de partir pour la Belgique. L’attaque contre cet édifice n’était en rien un hasard. Pérez del Pulgar est un militant actif de la droite la plus réactionnaire ; il met à profit sa fonction pour diffuser de la propagande, il est convaincu de la nécessité de freiner l’expansion des idées marxistes parmi les jeunes. Quelques mois après avoir quitté le pays, la guerre civile éclate. Il décide de rentrer, se placer au service du soulèvement, participer à la croisade qui sauvera l’Espagne.

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Publié par le site Alencontre le 5 - juillet – 2018 :

https://alencontre.org/europe/espagne/etat-espagnol-les-esclaves-du-franquisme.html

Les esclaves du franquisme. Par Benito Sacaluga – Septembre 2018


De manière massive, systématique et organisée, la dictature franquiste a utilisé, entre 1937 et 1970, des centaines de milliers de prisonniers politiques comme force de travail pas chère, totalement soumise et sûre.
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Documents archivés à consulter avec bien d’autres sur le site du CRAS : https://cras31.info/
http://cras31.info/IMG/pdf/les_esclaves_du_franquisme_dossier_cras_09_2018.pdf

Les Giménologues 9 septembre 2018

Notes :

[1Sous le signe du Travail :
« Cet édifice de brique de style neomudéjar fut le siège de l’Instituto Católico de Artes e Industrias, régi par la Compagnie de Jesus, institution pionnière qui tenta de pallier le manque d’éducation industrielle de l’Espagne des débuts du XXe siècle. »
Il est intéressant d’apprendre qu’après l’incendie de cet édifice en mai 1931, un mois après la proclamation de la IIe République, cette dernière expulsa la Compagnie de Jésus d’Espagne et s’appropria le bâtiment pour le transformer en Ecole du Travail. Après 1939, les jésuites récupérèrent leur Institut qui reprit ses fonctions jusqu’à aujourd’hui.
Source :http://www.madridhistorico.com/seccion1_monumentos/index_monumentos.php?id=A&idcalle=170&idinformacion=45&pag=1
Note des Giménologues.


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